Renforcer la compétitivité du bus de ville

La ville est faite comme elle est faite…
La mobilité à Chalon est comme dans les autres villes moyennes dominée par le transport automobile (plus de 60 %). Les transports en commun sont trop souvent réservés à ceux qui n’ont pas ou plus de voiture ou au public scolaire.
Les transports en commun ou les moyens alternatifs sont perçus comme moyens de déplacement, “faute de mieux”.
La ville est faite comme elle est faite… Certes, mais cet argument ne peut pas être une excuse pour ne rien changer !
L’exemple des transports en commun est très révélateur de politiques radicalement différentes pouvant être menées :

  • assurer le service (public) minimum au plus faible coût possible… (le second conditionnant donc le premier…)
  • avoir une politique ambitieuse et volontariste, expérimenter et, après évaluation, généraliser ce qui a été une réussite.

Vous imaginez laquelle des 2 a notre préférence.


Ainsi 1 bus toutes les 20 minutes, 30 le plus souvent contribue à pérenniser la situation existante et le risque est de pérenniser le système : pourquoi mettre en place un meilleur réseau puisque l’existant est assez peu emprunté ? Nous voulons du changement. Voici deux premières propositions :

Expérimentation de la gratuité des transports en commun le mercredi et le samedi.

  • mercredi après-midi : activités sportives et culturelles des scolaires (mais pas que : marché en centre-ville le matin)
  • samedi : activités commerciales

Renforcement des fréquences sur les lignes à l’intérieur de Chalon

Proposer un bus toutes les 20 ou 30 minutes sur certains lignes n’est pas acceptable quand on connaît la taille de la ville et donc des lignes, notamment sur les tronçons intra muros.

A l’heure de partir à l’école ou au travail, le soir, l’usager doit pouvoir compter sur une fréquence de bus plus élevée, qui lui permettra de concilier ses déplacements avec ses impératifs horaires.